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20 juin 2006 2 20 /06 /juin /2006 12:19

Ma grand-mère est morte. Je ne sais pas précisément quand. Il y a deux, trois ans ? Plus ? Je crois bien que c’était cette semaine, parce qu’il y avait la fête de la musique.
J’ai reçu un coup de fil très bref : « Obsèques Chappatte (c’était son nom), cérémonie ville X 14 h 30, enterrement ville Y 15 h ». Et dix minutes après « Cérémonie 14 h 30 ville Y, enterrement 15 h ville X ». Tout ceci, une heure avant le début des funérailles, bien entendu, sachant que même si j’avais eu un train dans la minute, ça m’aurait pris plus de trois heures de voyage…
Donc je ne sais pas quand ma grand-mère est morte, ni où elle est enterrée. Et je n’ai pas eu le droit d’aller à son enterrement.
Je l’adorais. C’était la seule personne de la « famille » qui me traitait normalement, qui jouait avec moi, qui ne passait pas son temps à me dénigrer et à me frapper.

 

Elle était dans une maison de retraite. Je les avais contactés, il y a bien longtemps. On m’avait demandé qui j’étais, et répondu je n’avais pas accès au dossier car je ne faisais pas partie de la famille. Qu’on ne pouvait rien me dire, que je n’étais personne, qu’ils avaient la liste exacte des descendants, et que je n’en faisais pas partie.

 

J’ai donc dû monter un dossier de filiation. Il a été accepté. J’ai appelé la maison de retraite pour savoir s’ils avaient tout bien reçu, oui oui, et surtout pour leur dire qu’au moindre pépin, il fallait me prévenir, car personne d’autre ne le ferait.

 

Il y a eu un pépin, plusieurs même, je l’ai su par la suite. Ma grand-mère a été changé d’établissement, tout le dossier a suivi, sauf le mien. « Ils ne savent pas pourquoi ».

 

Ma grand-mère est morte cette semaine, mais je ne sais pas quand, et j’ignore où elle est enterrée.

 

 

Mon père est mort, il y a trente-cinq ans, et malgré mes recherches, je ne sais toujours pas où il est enterré. N’allez pas me dire : « Mais pourquoi tu n’as pas demandé ! », parce que quand je demandais, on ne me répondait pas. Je n’ai pas le droit de savoir.

 

 

Combien de deuils je porte comme ça ? Quand cela cessera-t-il donc ?

 

 

Ceux qui me connaissent savent que je m’habille toujours en noir. Et en mettant mes vêtements, souvent je pense : « pour mon père », « pour ma grand-mère », « pour Alexandre Amalric », « pour Claude », « pour Tom »…

 

 

Ce n’est rien… On a juste oublié de me prévenir.

 

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26 mai 2006 5 26 /05 /mai /2006 20:30

Jeudi de l’Ascension, Jésus étant monté au ciel, je suis descendue à Saint-Sulpice.
Pour le Salon de la Culture et des Jeux mathématiques, septième du nom.

Mon garde du corps étant en congé, j’ai dû engager un vacataire : Bardek. Un thésard qui, aux dernières nouvelles, travaille sur les « systèmes embarqués ». Il m’a expliqué : je scotche une radio sur le dos de mon chat Joseph, et hop, je le balance dans le ciel, et hop, voilà, j’ai créé un système embarqué. Simple comme bonjour ! D’ailleurs, qui sait ? Jésus avait peut-être un système embarqué quand il est monté au ciel. Je ne sais pas moi : une game-boy, un portable, un appareil-photo numérique, va savoir !

Quoiqu’il en soit, l’explication de Bardek m’a convaincue au plus haut point, et c’est pour cette raison que j’ai préféré l’embaucher, lui plutôt qu’un autre. Mais voilà, le petit manque encore de métier : malgré ma tenue de camouflage habituelle, on m’a reconnue ! Oui ! Jean-Manuel, de la boutique « Le comptoir des jeux », m’a envoyé un mail via trictrac.net pour me demander… si c’était réellement moi ! Eh oui, malheureusement, c’était bien moi…

 

Mais que suis-je donc allée faire au salon mathématique, allez-vous demander. Bonne question ! C’est certes un endroit où l’on cause culture mathématique, avec la présence du CNRS, du CEA, du CNES etc. et des stands qui proposent de la documentation ou de réaliser des expériences très dangereuses. C’est avant tout un endroit où l’on joue, mathématique ou non : il y a des jeux, tout plein de jeux, pour tout le monde et tous les âges. Exemple de jeu, ou plutôt de casse-tête, mathématique ? Un monsieur devant un stand vous attrape, vous donne deux bouts de bois qui ressemblent à des parallélépipèdes rectangles, et vous dit de les assembler de façon à reconstituer cette pièce. Et là, il brandit une pyramide, toute pointue, avec des triangles partout ! Le drame ! Évidemment, au bout de dix minutes, il nous donne quelques pistes. Je ne comprends pas les maths, contrairement à Bardek, mais je comprends les mots, contrairement à Bardek, et hop, je réussis ! Trop fort (euh, super trop dur oui !).

Pour les autres jeux, il y a de tout, et on rencontre des célébrités, des vraies ! Par exemple Matthieu d’Épenoux d’Interlude / Cocktails Games avec son célèbre sandwich – ben oui, j’ignore pourquoi, mais à chaque fois que je croise Matthieu, il est en train de manger un sandwich. Ou encore Vincent Everaert, qui fait le malin devant son Deluxe Camping, primé et édité par le Festival des Jeux de Cannes.

 

 

Mais Vincent ne fait pas que des jeux pour touristes, la preuve : Exxit (ici un proto très abouti), qu’il signera probablement bientôt chez Jactalea.

 

 

 

Jactelea, venons-y justement. C’est là que j’ai passé le plus clair de mon temps. Les stands sont minimalistes, un peu comme les jeux édités par Jactalea, mais redoutablement efficaces, comme tous les jeux publiés par Jactalea. Et Claude Leroy est maître en la demeure !

L’endroit ne désemplit pas : les jeux en cuir, ça attire.

 

On y joue bien entendu à Mana, dans sa nouvelle version rouge, à Gygès, et à un jeu tout nouveau, tout simplement exceptionnel : Khan Tsin - ici un proto déjà bien finalisé :

 

 

 

Le but du jeu est simple : reconstituer une tour de neuf pièces comportant strictement trois fois les trois couleurs présentes sur le plateau, peu importe l’ordre. Là par exemple, j’ai perdu contre l’infâme Bardek :

Et si seulement Khan Tsin se limitait à ça ! Eh bien non, pas du tout ! C’est aussi l’histoire du dragon ni n’avait ni queue ni tête, de l’anarchie, des barons volants… Bref, un jeu, que dis-je, une histoire ! à ne manquer sous aucun prétexte !

Évidemment, très fière, je fais dédicacer mon Gygès. Évidemment, Claude n’est pas organisé comme Reiner, mais j’ai tout prévu : j’ai apporté le marqueur ! Ben oui, ce n’était pas la peine d’essayer de se défiler comme ça, m’sieur Claude ! Ce que je n’avais pas prévu, en revanche, c’est qu’en tant qu’agrégé de lettres, il allait m'en mettre une tartine. À tel point qu’à un moment, j’ai bien cru qu’il me faudrait acheter un second plateau afin qu’il puisse continuer !
Merci m'sieur Leroy ! (Z'avez vu, en échange, je n'ai mis que neuf photos, pas une de plus, pas une de moins ;-)).

Au stand Jactalea, Claude Leroy discute, et Vincent Everaert, comme d'habitude, rigole :

 

 

Au stand Jactalea, Claude Leroy doute, et Vincent Everaert fait le malin :

 

 

Au stand Jactalea, enfin, on est tous copains !

 

Jeux joués : Deluxe camping, Siam, X-plus, Exxit, Mana, et surtout Khan tsin.

C’est trop chouette la vie de joueuse !

 

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24 mai 2006 3 24 /05 /mai /2006 11:59

 

 

 

Ah ! Il y avait longtemps !
Aujourd’hui, je viens vous parler de la « réduction sociale téléphonique ».

Déjà, il faut savoir une chose, c’est que ça n’existe pas ! Non, non, ça n’existe pas, personne ne vous en parlera jamais, et surtout pas les assistantes sociales etc.
En quoi ça consiste ? Votre abonnement téléphonique est à moitié prix, le coût des communications reste le même. C’est réservé au minima sociaux, ça peut toujours aider.

Comment suis-je au courant, puisque ça n’existe pas ? Eh bien c’est quelqu’un, qui connaît quelqu’un, qui connaît quelqu’un, qui a entendu dire que quelqu’un en bénéficiait. Ah bon ? Je fais donc des recherches. Longues, très longues, les recherches. C’est vraiment un truc super secret, parce que j’ai un mal de chien à trouver l’info. Enfin si, voilà ! Il faut aller chercher un papier auprès de son organisme payeur, et le renvoyer à une société qui gère la réduction sociale téléphonique.

Me voilà de nouveau à camper devant le bureau des assedic. Arrivée à l’accueil (quatre heures de queue, un guichet ouvert sur cinq, comme à l’habitude), on me dit que ça n’existe pas.
Vous voyez bien, je vous avais dit que ça n’existait pas !

Bon, après une telle attente, j’insiste quand même.

Non non et non, ça n’existe pas !

Je continue à râler que je ne partirai pas tant que je n’aurai pas ce papier (là, le vigile s’approche… on est toujours chaleureusement entouré aux assedic).

Et là la dame m’explique :

-          Enfin si, ça existe « d’une certaine manière » (j’aime !!!!). En fait, c’est une grosse machine qui vient une fois par an, qui fait « pchiuttttt » et qui relève tous les minima sociaux. Vous n’avez pas de papier à remplir, ni à envoyer, c’est automatique, une fois par an.

-          Oui, mais elle est passée quand pour la dernière fois votre grosse machine qui fait « pchiuttttt » ? Nan, parce que si ça se trouve, je me suis inscrite le lendemain, donc je l’ai dans l’os pendant un an…

-          Ah, je ne sais pas, nous ne gérons pas la grosse machine qui fait « pchiuttttt ».

(Je tiens à préciser que ce dialogue est véridique…).

Comme par extraordinaire, la semaine suivante, je reçois un papier à remplir, pour obtenir la « réduction sociale téléphonique », envoyé par les assedic ! C’est vraiment magnifique !

Je remplis, je renvoie immédiatement, j’attends deux mois, oui, il y a toujours un peu de délai, et ça marche. Mon abonnement me coûte désormais beaucoup moins cher.

 

 

 

Seulement voilà, cette année, il a fallu que je renouvelle mon abonnement social téléphonique.
Comme quoi, la réduction sociale téléphonique existe bien, mais pas la grosse machine qui fait « pchiuttttt ». J'avoue que je suis un peu déçue sur ce coup-là.

J’appelle pour avoir le papier, maintenant que je sais qu’il existe. On me répond bien évidemment qu’il n’existe pas. J’insiste. Il faut que je renvoie ce papier avant le 8 avril, sinon on me supprime ma réduction, et je sais très bien qu’il existe, puisque je l’ai rempli l’an dernier.

-          Non, ça n’existe pas.

-          Vous plaisantez, je l’ai eu l’an dernier. Et n’allez pas me parler de la grosse machine qui fait « pchiuttttt », parce que ça, je suis certaine que ça n’existe pas.

-          Hein ? Mais qui a parlé de grosse machine qui fait « pchiuttttt » ? Il n’existe ni papier ni machine !

 

 

 

J’insiste lourdement. Nous sommes un mois avant la date butoir, mais je les connais, obtenir un papier prend parfois six mois sans que ça ne dérange personne, sinon la personne concernée. L’assistante sociale m’a affirmé que « Six mois, c’est déjà une bonne moyenne, vous avez de la chance ». Super !

Après de multiples coups de fils à France Telecom et à la société de gestion de la réduction, qui m’affirment tous que je dois renvoyer le papier fourni par les assedic, je rappelle ces derniers, en numéro surtaxé, bien entendu. J’ai de la chance, je tombe sur la même dame :

-          Je vous ai déjà dit que le papier n’existait pas.

-          Je vous ai déjà dit qu’il existe, puisque je l’ai rempli l’an dernier.

-          Hm… En fait, suite à votre appel de l’autre fois, j’ai fait des recherches : ce papier existe bien.

-          Ah ben voilà ! Vous voulez bien me l’envoyer s’il vous plaît ?

-          Ben oui, mais c’est un papier de l’an dernier, il faut que je trafique les dates.

-          Euh ???? Vous trafiquez les dates aux assedic ?????!!!!!

-          Je n’ai pas trop le choix si vous voulez votre papier.

-          Mais ça va se voir, ils vont dire que je fraude !

-          Écoutez, je vais voir ce que je peux faire, et je vous envoie le papier.

-          Oui, mais tôt hein ?!!! Parce qu’il faut que je le fasse parvenir avant le 8 avril moi !

-          Ne vous inquiétez pas, vous l’aurez à temps.

 

 

 

Bien évidemment, j’ai reçu le papier le 10 avril. Je l’ai renvoyé aussitôt, complété.

Mais c’était trop tard.

Tout le monde me dit : « Oui, mais ne t’inquiète pas, ta réduction, elle va être rétroactive, forcément ».

Hm, étant habituée au système, je doute un peu. Mais bon, je ne pouvais pas faire grand-chose de plus de toute manière.

 

 

 

Et voilà, la dernière facture de téléphone est tombée. Bien entendu, je n’ai plus de réduction sociale téléphonique, sauf que si en fait, et elle est même… post-active ! Oui, exactement ! On m’a déduit les mois de juillet et d’août en réduction, pour me les refacturer plein pot !

 

 

 

C’est trop chouette la vie de pauvre !

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18 mai 2006 4 18 /05 /mai /2006 10:00

C'est chouette la vie !

 

Très contente de voir que le slogan qui rythme la vie de ce blog, depuis bientôt dix ans, vient de se faire plagier. Ça prouve bien que certaines personnes n'ont aucun talent, malgré ce qu'elles crient à tue-tête, dans un effort désespéré pour se faire remarquer. Mais le plus drôle, c'est que ce petit stratagème se retourne contre elles, car en utilisant la phrase "C'est chouette la vie", elles font directement la promotion de ce blog. Depuis quelques jours, les visites sur cette page ont explosé. De tout coeur, merci !


C'est chouette, de ne pas avoir à voler pour faire croire qu'on est quelqu'un ! :)

 

 

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 16:47

 

Cette semaine, j’ai été un peu malade. Bien sûr, il aurait fallu voir un médecin ­­- ce qui est au-dessus de mes moyens -, mais en cherchant sur le net, ça avait tout l’air d’être de l’hypo-tension. Ce serait dû aux médicaments que je prends contre la dépression, et aussi à la mauvaise alimentation, également due au manque de sous.
Un jour où ça allait particulièrement mal, et où j’avais cependant plein de choses à faire, j’ai posté dans le « café du commerce ». Vous savez bien, ce genre de rubrique où l’on parle un peu de tout et de rien dans les forums de l’Internet. J’allais y chercher un peu de courage, et les amis ont tous été d’une extrême gentillesse. Grand merci à eux.

Pendant ce temps-là, chez mon garde du corps, tous les écrans de sécurité se sont mis à clignoter, les alarmes à sonner ; bref, il a rappliqué d’urgence.
Mais en arrivant devant ma porte, stupeur ! Il y a un grand sac rouge et blanc, de ceux qui sont très à la mode à Essen. Un grand sac rouge et blanc plein de nourriture ! Il se dit que ça va décidément bien mal si je me sers dorénavant du palier comme garde-manger. Il palpe le sac, à la recherche d’une bombe, rien. Il ouvre délicatement : et là, non, définitivement, ça ne peut être de moi, il y a plein de produits de grande marque, de ceux que je ne peux décemment pas acheter !

Le voisin sort pour lui expliquer : c’est un jeune homme qui a apporté ça, un jeune homme à la démarche de voyou ! Je ne vois qu’une explication : en fait, c’est le père noël qui a embauché un vacataire ! Oui, un vacataire, un jeune, qui marche comme un voyou, et qui se trompe un peu dans les dates de livraison ! Mais Noël en février, pile au moment où j’en ai le plus besoin, c’est merveilleux !
Alors voilà, j’ai eu des pâtes, du riz, de la sauce tomate, de véritables Petit Lu, une dizaine de tablettes de chocolat de plusieurs sortes (eh quoi ? Poulain ne met plus d’images dans ses paquets maintenant ?), des tartelettes aux abricots, de la confiture de fraise, de la chorba royco minute soup’, du bouillon et les lettres de l’alphabet qui vont avec, des spéculoos, du pain d’épice, des boîtes de légumes, des plats cuisinés, même des raviolis !
Et, cerise sur le gâteau : des cacahuètes !

Je précise un élément important, mais je pense que le père noël et son vacataire sont au courant. À la goutte d’or, les gens sont pauvres, très pauvres. On pourrait donc croire qu’il est dangereux de laisser ainsi un sac de victuailles pendu à la poignée d’une porte. Il n’en est rien ! Si le sac est là, c’est que la personne derrière la porte en a besoin, vraiment besoin, et il ne viendrait à l’idée de personne de venir chaparder quoi que ce soit. Donc tout est arrivé à bonne destination.
Merci.

 

 

 

C’est trop chouette les amis !

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17 février 2006 5 17 /02 /février /2006 16:40

On vient de me donner un lien excellent ! Le Guichet du Savoir.
C’est une équipe de bibliothécaires lyonnais qui répond, généralement en 72H, à vos questions, toutes vos questions !

Ainsi j’aimerais bien savoir à quoi servent les poils qu’on a sur le corps, comment on fabrique un crayon-mine, pourquoi les chats dorment autant, comment il se fait que beaucoup de gens soit irritables après la pleine lune, pourquoi mes kleenex blancs deviennent roses lorsqu’ils sont exposés au soleil…

Vous avez, vous aussi, certainement une foule de questions à poser. Alors n’hésitez plus !

Le Guichet du Savoir

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2 février 2006 4 02 /02 /février /2006 18:16

 

Parfois, l’on croise des gens épatants dans la vie. Tout le monde est épatant, mais certains plus que d’autres, il faut bien l’avouer.

J’ai donc croisé Daphné, chanteuse et guitariste. Elle est devenue Daphné K, Daphné Kaye à Londres, Lou K. à Paris. Je ne m’en suis jamais vraiment remise – mon garde du corps non plus, depuis le dernier concert.

Son nom ne vous dit rien ? Sachez tout de même qu’elle a été numéro 2 au Japon pendant des mois, qu’elle a enregistré un disque avec Nick Cave et avec Marc Almond (oui oui, c’est bien l’ex-chanteur de Soft Cell), qu’elle est même partie faire une tournée en Chine !

Et nous sommes une horde de fans sauvages qui essayons de ne rater aucun concert.

Sa nouvelle formation s’appelle Étienne et moi. Étienne, c’est son guitariste.

Vous pouvez écouter cinq de leurs titres ici : étienneetmoi.

Mais surtout, si vous les voyez annoncés près de chez vous, ne ratez pas le concert !

(Petite note : j'ai eu plusieurs demandes. Si donc le CD super collector de 5 titres à cinq euros vous intéresse, n'hésitez pas à me contacter, je vous dirai comment l'obtenir. On le trouve à la fin des concerts, mais pour ceux qui n'habitent pas Paris, ce n'est pas très pratique. Donc n'hésitez surtout pas à me faire signe. Merci).

 

Parfois, c’est chouette la vie tout court !

 

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13 décembre 2005 2 13 /12 /décembre /2005 16:29

 

Aujourd’hui, j’étais convoquée par l’A.N.P.E. pour une « formation destinée à me remobiliser ». Car, comme vous l’avez lu dans le précédent article, je suis très fortement démobilisée en ce moment, et l’A.N.P.E. le sait.

Ce que je ne comprends pas bien, c’est que ce n’est pas mon A.N.P.E. qui m’écrit, c’en est une autre. Loin, très loin de chez moi. Mais la convocation est péremptoire, je suis obligée d’y aller, sinon je suis radiée. Et même « RADIÉE », en majuscules passées au Stabilo, des fois que je n’aurais pas bien compris.

Donc j’y vais. Dix kilomètres à pieds, ça use les souliers, mais si je suis radiée, je peux dire adieu à mes souliers.

 

 

Arrivée sur place, il y a comme un souci. Nous sommes trois cents ! Et il n’y a que deux salles de « formation à la remobilisation » qui ne peuvent accueillir que dix personnes chacune. Il y aussi l’organisation AC contre le chômage qui nous explique. L’A.N.P.E. ne peut plus s’occuper de nous, faute de moyens. Donc elle fait appel à d’autres organismes. Aujourd’hui, c’est la S.J.T., « Solidarités et Jalons pour le Travail ». Cette société gagne 10 euros par convocation qu’elle aura récupérée (pour les gens qui se seront présentés), et 385 euros par personne qu’elle aura réussi à garder pour son premier stage. Oui, car la « formation à la remobilisation » est constituée de cinq stages, à raison d’un tous les quinze jours.
Un monsieur était là, qui avait déjà suivi cette formation cinq fois. Bien obligé, sinon il était radié au Stabilo lui aussi ! Donc le premier jour, on vous apprend à faire votre C.V. C’est fort, vu que ça fait déjà plusieurs années que vous êtes au chômage, et que c’est le premier truc que vous apprend l’A.N.P.E. Le deuxième jour de « formation à la remobilisation », on vous enseigne comment écrire une lettre de motivation. C’est fort, vu que ça fait déjà plusieurs années que vous êtes au chômage, et que c’est le premier truc que vous apprend l’A.N.P.E. (ah oui ? vous avez remarqué que j’ai fait un copié-collé ?). Mais attention, la troisième journée du stage, ça change ! On vous montre comment vous « relooker ». Oui ! Coiffure, maquillage, petit tailleur, on vous donne tous les secrets pour réussir – mais évidemment pas l’argent pour vous payer tout ce luxe. Pour les autres journées, je ne sais pas, mais ce n’est guère important, ce que j’ai appris me suffit.

 

 

Nous sommes donc trois cents, et il n’y a que deux salles ne pouvant accueillir que vingt personnes en tout. Qu’est-ce que vous avez envie de faire dans ce cas-là ? Partir, bien entendu ! Et hop, radié au Stabilo ! Un chômeur de moins dans les statistiques du gouvernement !

Toutes les personnes convoquées, on s’en rend compte sur place en discutant, sont à l’A.S.S., possèdent souvent pas mal de diplômes, et ont entre 35 et 65 ans. Des gens à qui la société refuse souvent tout travail. Et un gros problème pour l’état car, contrairement aux Rmistes, nous sommes comptabilisés comme chômeurs, ce qui n’est pas bon pour les statistiques.
Mais nous avons aussi une femme de ménage, une vraie, il n’y a pas de sot métier. Cette dame a été licenciée, après onze ans de bons et  loyaux services, parce qu’elle refusait un stage d’anglais. Et elle avait eu l’impudence de demander pourquoi, tout à coup, il fallait qu’elle se mette à causer anglais avec sa serpillère ! On en rit sur le coup, mais on entend tout de même des histoires assez ahurissantes…

 

 

Bon, du côté de la S.J.T , c’est un peu la panique. Surtout qu’AC commence à s’activer aussi. Coup de fil à l’ANPE du secteur : ils ne sont pas au courant. Et là, on est plusieurs à dire qu’on ne dépend pas ce cette agence, mais d’une autre. Et on apprend même que des gens de province ont été convoqués avec nous aujourd’hui : un monsieur de Toulouse, un de Toulon, un d’Angers. Qui ont payé le voyage de leur poche, bien entendu. De toute manière, c’était ça, ou radié au Stabilo ! Je peux bien me plaindre avec mes dix pauvres kilomètres à pied.

 

 

Coup de fil à l’A.N.P.E. nationale, ils ne sont pas au courant non plus. Enfin… si, quelques minutes après, ils nous rappellent pour nous dire qu’ils sont au courant, donc qu’ils nous envoient la police ! On a super peur ! Bien évidemment on reste, on guette. L’A.N.P.E. nationale nous redit qu’on est des affreux méchants et qu’elle appelle de suite les C.R.S. ! Bon, en fin de compte, on n’aura vu aucun képi.
Mais ça ne nous avance pas trop dans notre affaire : on se demande toujours pourquoi on est autant à avoir été convoqués aujourd’hui. L’A.N.P.E. nationale ne sait pas non plus. Ah si ! Finalement, quelques minutes après, ils nous retéléphonent : ils viennent de se souvenir que c’est une erreur de leurs employés - qui ont pris eux-mêmes l’initiative de tous nous convoquer ! Mais il ne faut surtout pas que nous nous inquiétions : aujourd’hui, on est certes venus pour rien, mais ils nous garantissent qu’on ne sera pas radiés au Stabilo. Non. Ils sont cléments à l’A.N.P.E. Ils vont tous nous convoquer de nouveau, un par un, dans des conditions décentes. Évidemment, parce que trois cents personnes, avec l’aide d’organisations pour la défense des chômeurs et des précaires, ça fait un peu peur. Alors autant nous mettre la pression en individuel, bien au chaud dans un bureau…

 

C'est chouette la vie de pauvre !

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18 octobre 2005 2 18 /10 /octobre /2005 23:00

 

Désolée, je n'ai pas du tout le temps de mettre le blog à jour, j'ai trop de travail. Alors je vous offre cette jolie pomme, pour patienter. Car oui, je vous le concède, la cigogne de l'autre fois n'était pas très digeste.

Merci les amis !

C'est chouette la vie du blog ! 

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29 septembre 2005 4 29 /09 /septembre /2005 23:00

Aujourd'hui, j'ai reçu un mail hyper mystérieux, en provenance d'une adresse ne comportant que des chiffres. J'espère ne pas faire d'indiscrétion en vous citant le texte :

Ivy, je bois une petite coupe de champagne, comme ca,
parce que le champagne c'est délicieux, les petites
bulles ca piquote, et puis ca me rend gaie quand je
suis morose, voilà donc, pas d'évènement à fêter, rien
de spécial, juste pour le plaisir et puis parce qu'il
faut pas se laisser abattre, j'me dis, et tout d'un
coup je regarde l'étiquette.... c'est fou! Fou mais
chouette aussi. Vérifie par toi-même, j'ai pris direct
une photo pour te la montrer.

 

Et suit la photo choc :

 

Le comble, c'est que je suis née à Reims, capitale du champagne !

J'ai vraiment de super lecteurs ! Merci !

 

C'est trop chouette la vie tout court !

 

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